Tu ne vois donc pas que tout va mal ? Mais non, comment pourrais-tu le voir, je n'existe même plus pour toi. Moi qui était la seule et l'unique, qui te ressemblait tellement. Que de belles paroles, de belles paroles en l'air en lesquelles je croyais, moi. Tu ne les pensais pas, tu ne les as jamais pensé, ou si peut être, vingt secondes, le temps de me les écrire... Tout ce que tu m'as dis ne venait pas de ton coeur, mais seulement d'un livre, un foutu livre... Et moi, comme une cruche j'y croyais, parce que je suis simplement trop naïve et aveuglée par ce qui semblait être un personne pas comme les autres, mais qui en fait, n'est pas mieux. J'étais prête à tout pour toi, oui, à tout, vraiment, puisque tu étais mon ami. Mais toi, tu étais prêt à quoi ? Tu aurais fait quelque chose pour moi ? A part m'encourager à casser ton "meilleur "ami" ? Tu aurais été capable de quoi pour moi, sérieusement ? Pourquoi j'entends une réponse négative dans ma tête ? Pourquoi je m'imagine qu'à part laisser tes groupies de coté pour me parler deux minutes, tu ne ferais rien d'autre pour moi ? Moi que tu trouvais si exeptionnelle, si différente des autres. Tu sais ce que tu m'as mis en tête ? Tu sais en quoi tu m'as fait croire ? Tu imagines les dégats que tu laisse sur ton passage ? Mais non, comment pourrais-tu le savoir, tu t'en fiches. Je croyais en toi, mais comme tout ce en quoi les humains croient, c'était totalement inutile.